Chronique dun mensonge annoncé
Comme je l’avais annoncé la campagne prend une mauvaise tournure et le mensonge est érigé en argument de campagne.
Depuis 2 semaines, nous sillonnons la circonscription, en appelant les électeurs à la vigilance, à faire un choix de société, en défendant les acquis sociaux aujourd’hui menacés, en dénonçant les manœuvres politiciennes de ces derniers jours. En face, le député sortant ne parle que du saupoudrage organisé des communes à travers les aides parlementaires mais oublie qu’il a voté toutes les lois qui détricotent le code du travail et qui entretiennent le patrimoine des grandes fortunes en France.
Il oublie aussi ses promesses électorales de 2002 !!!
Alors oui, qu’en est-il de
Alors oui, qu’en est-il de la déviation sud, qui réapparaît régulièrement dans la presse alors qu’aucun projet concret ni aucun financement n’est, à ce jour, arrêté ?
Alors oui, qu’en est-il de la loi qui devait porter son nom (Radio Mélodie 2002) ?
Il n’a déposé aucun projet de loi dont il est le rapporteur !
A défaut, de respecter ses engagements, il s’invente un rôle qu’il n’a pas joué !
L’article du Républicain Lorrain d’aujourd’hui, me donne la nausée…
Je connais
Pendant que le député sortant Céleste Lett, inaugurait les réalisations qu’il a si bien saupoudrées avec son enveloppe parlementaire( ce qui s’apparente à une forme de clientélisme...) Gilbert Maurer était aux côtés de ceux luttent pour pouvoir continuer de vivre et de travailler ici.
N’a-t-il donc aucune personnalité, ni aucune fierté pour oser ce genre de mensonge éhonté ? La morale catholique qu’il met tellement en avant, devrait le rendre plus modeste et plus respectueux de ses amis et de ses ennemis politiques qui ont aussi leur part de réalisations. D’ailleurs un mot là-dessus !
A l’âge de 9 ans, j’ai déclaré que je voulais m’engager comme prêtre. Ma formation au collège et au lycée allait dans ce sens, d’où le choix d’intégrer le Lycée Collège St Augustin. Vers 17 ans, j’ai changé d’avis sur mon engagement à la prêtrise, mais j’ai gardé ma foi en Dieu. En 1994, j’ai créé une association de servants d’autels, que j’accompagne encore, et je ne parlerai ni de mon engagement à la chorale paroissiale, ni des pèlerinages que j’ai organisés à Rome avec les servants d’autels. Je n’ai absolument jamais fait du prosélytisme sous aucune forme de mes croyances. Car la rencontre avec Dieu est profonde et personnelle, elle n’a rien d’ostentatoire, elle ne s’explique pas, ne se juge pas, elle se respecte. D’ailleurs, c’est bien St Augustin qui disait qu’il n’est nullement besoin d’arranger les foules pour les convertir, mais qu’il faut vivre en chrétien.
Dire donc que l’on est un chrétien, faire ostensiblement une partie de chaque messe du dimanche à Sarreguemines, non ça n’est pas digne d’un comportement chrétien, quand on s’adjuge les réalisations des autres et qu’on ment sur son propre engagement.
Et pour finir je ne dirai que la chose suivante : il serait beau de prier en silence mais en faire un acte ostentatoire n'a rien à voir avec la douceur et la confidentialité de la relation avec Jésus Christ. Souvenez-vous de l'humilité de Jésus qui va jusqu'à laver les pieds de ses disciples... Voilà ma vision d'une foi chrétienne.