Désespérant

Publié le par Weber Michaël

Vous avez tous appris la décision de Denis Peifer de ne pas conduire la prochaine liste de gauche aux municipales. Je pourrai répondre mot par mot aux attaques démagogiques et fausses de mon ancien camarade. Je pourrai donner ma version du travail accompli par lui, souligner ses qualités et ses défauts. 

Il est la preuve que le pouvoir peut faire perdre le sens de sa propre réalité. Jamais je ne pourrai comprendre comment on peut abandonner ses valeurs, valeurs personnelles, pour l'exercice d'une frange de pouvoir, même hypothétique.

L'homme politique ne peut être efficace que tant qu'il n'a pas conscience d'exercer du pouvoir. C'est la modestie et le service aux autres avec humilité qui grandit l'élu qu'elle que soit d'ailleurs ses valeurs politiques.

Ceci dit, je ne souhaite pas m'étendre sur les affirmations de notre félon sarregueminois. Ce qui m'intéresse c'est de proposer mes idées politiques à mes concitoyens, et donc de me consacrer à la construction d'une nouvelle gauche pour demain, et à mener de nouveaux combats d'idées.

Par conséquent, vous trouverez ci dessous le communiqué de presse rédigé par les trois secrétaires de section du Parti Socialiste de l'arrondissement de Sarreguemines.

"Nous venons tous d’apprendre la décision de Denis Peifer. Il ne souhaite plus porter les couleurs de la gauche lors des prochaines élections municipales et préfère rejoindre le cercle de ces hommes dont la principale caractéristique est de renier leur idéal, de trahir leurs camarades en échange d’un éventuel poste offert par le détenteur du pouvoir. Le plus triste étant de justifier sa démarche en chargeant les ex-camarades de tous les maux de la terre. 

Ceci est d’autant plus dommageable que le travail que nous menions ensemble sur la ville commençait à porter ses fruits. Mais l’impatience avérée de Denis Peifer, sa soif de pouvoir et son manque de vision à long terme ont eut raison de ses convictions.
 
Cette démarche donne une piètre image des hommes politiques plus attirés par les petits gains que par les valeurs et idées qu’ils sont censés défendre. Pour nous, socialistes, faire de la politique c’est faire des choix qui ne sont pas les même selon que l’on se situe à gauche ou à droite. Notre campagne législative partait de ce principe fondateur. 
Le député Céleste Lett n’a jamais caché son appartenance politique et a voté toutes les mesures injustes et inégalitaires proposées par le Président de la République (paquet fiscal, franchises médicales…) et soutient cette politique qui déstructure notre société. Ces 15 milliards d’euros qui sont autant de cadeaux faits aux plus aisés manqueront cruellement au financement des services publics de l’éducation et de la santé en particulier.  
Sur ces questions essentielles, nous femmes et hommes de gauche, divergeons profondément avec les représentants de la droite, tel le Député UMP de la circonscription.
C’est un devoir de clarté vis-à-vis de nos électeurs. L’expression des différences est un signe de bonne santé de tout système démocratique, c’est aux hommes politiques de les assumer et aux citoyens de les départager par leur vote. 
Enfin les orientations municipales du Député Maire sont tout autant marquées à droite comme cette décision consistant à supprimer une petite aide financière versée par la commune aux veuves des employés municipaux. Cette mesquinerie est bien la preuve que le Maire de Sarreguemines et cette droite dont il est membre est profondément antisociale. Nous aurons l’occasion de montrer lors des prochaines élections municipales que le tourisme, les dépenses somptuaires et la gestion d’un passif économique et industriel ne suffisent pas à faire de Sarreguemines la grande ville dont l’arrondissement a besoin.
Quant à Denis Peifer, ses choix n’ont plus rien à voir avec les valeurs qui sont les nôtres, et de ce fait il ne peut plus se revendiquer du Parti Socialiste."

Pour ce qui concerne ce blog, j'espère que mes activités politiques très chargées en ce moment me donneront malgré tout le temps de vous livrer quelques idées.
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L
A mon tour de tirer ma révérence devant tant de stupidité concentrée en quelques mots. Laissons là bavasser en paix. Cot cot cot.
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F
Tiens, tiens ?? Alors que la raisonnable Brigitte avait pris la sage  décision de retourner à ses chapeaux, voici que Laurence-Pascale, pintade gloussante et gouailleuse, s'avise de se faire entendre à nouveau.  Au risque d'en surprendre plusieurs, je ne traiterai pas ces manifestations gallinacées avec désinvolture, car même les petits esprits peuvent à l'occasion avoir une influence déterminante sur le cours des grands évènements ! Répèterons-nous assez, par exemple, que la puissante Rome ne fut sauvée de l'anéantissement que par la vigilance des oies du Capitole, qui réveillèrent les guerriers romains par la seule force de leurs caquetages ? Espérons que nos blogo-volailles auront la bonne idée d'entamer bientôt leur migration annuelle vers des cieux plus cléments (et surtout plus lointains!), à moins que la grippe aviaire, qui sévit furieusement par les temps qui courent, n'ait la bonne idée de nous en débarrasser pour quelques jours ou quelques semaines...  Au fait ? Pas encore vaccinées, Mesdames ? ... Florence Soriano-Gafiuk 
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L
Hello, M. Weber, c'est la groupie au clavier,<br /> Coucou à Brigitte, ne vous souciez pas de ces inepties, de message en message, ça rase très très bas dans le monde de la philosophie et de la psychologie (voire psychiatrie). Si j'étais vous, je ne chercherais pas avec polémiquer ni même à me fatiguer à répondre. A mon humble avis de groupie (désolée m'sieur Weber, j'ai pas encore crée le Pom'Pom Girl's Band mais je m'y attelle), ne vous cassez pas la tête avec... C'est du flan !!!
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B
@ Marcel-Joseph: pareil ! Ras-le-bol, les injures gratuites de ceux qui ne m'ont jamais rencontrée et qui peuvent donc se permettre de me juger et même de faire des jeux de mots douteux sur l'orthoghraphe de mon nom, non, pardon, du nom de celui qui partage ma vie. Ce n'est pas tout à fait la même chose. On pourrait s'amuser aussi avec d'autres mots, ou d'autres détails physiques, car je m'étonne qu'on n'ait pas encore songé à rire de mon nez, de mes cheveux, de mes jupes courtes, ou de mes invraissemblables chapeaux. Mais qui sait, ça va peut-être venir. Merci bien, je pense que la politique est un sujet trop sérieux pour tomber dans ce type de pièges. Ciao a tutti. J'épluche actuellement le nouveau traité européen qu'on veut nous refiler par la fenêtre après que nous avons viré le vieux par la porte. Excusez-moi, je navigue donc dans d'autres sphères. Mais à l'occasion, nous en reparlerons. Pour le moment, un peu de calme et de recul ne ferait de mal à personne, à commencer par ceux qui tartinent, tartinent, tartinent à longueur de pages. Mazette, il faudra qu'on m'explique comment concilier le boulot et tout ça... moi, je cherche encore !
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F
Bien, après le retrait du sage Marcel Joseph, que ces querelles de clocher (ou plutôt de cloches) ont fini par impatienter, me voici donc aux prises avec le Michaël's band de service, plus hystérique que jamais !Car Laurence et Brigitte, c'est bonnet blang et blang bonnet !  Tablang sur une méthode qui a fait ses preuves depuis le big blang (prises à partie gratuites et agressivité sans fondement), les groupies énamourées du pathétique blang bec ont saigné à blang les troupes de ses contradicteurs, lui délivrant un blang seing pour, à l'avenir, déverser impunément sur la blogosphère ses troublang et navrants propos. Accablang !Un peu facile, me direz-vous ? Bah ! Qu'on me pardonne de m'amuser un peu car, comme disait le regretté Serge Gainsbourg, "mieux vaut en rire, de peur d'être obligée d'en pleurer"...Allez, je vous mâche le travail : puérile, violente, déplacée, inconséquente..., je vous laisse puiser dans ce petit catalogue les qualificatifs que vous ne manquerez pas de m'appliquer dans vos promptes et énergiques réponses ! ...Excellente soirée,Florence Soriano-Gafiuk   
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