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Dimanche 13 mai 2007

Les élections présidentielles sont derrière nous. Il est temps de nous mettre en route pour les élections législatives. Notre campagne commence  ce lundi 14 mai. A  Gilbert Maurer, titulaire et à  moi-même en tant que suppléant, il revient de défendre les couleurs du Parti  Socialiste et de la gauche en général.

Notre volonté est de proposer un vrai projet alternatif au gouvernement qui sera mis en place dans les prochains jours. Nous ne comptons pas parmi nos amis de riches investisseurs nommés Bolloré, Hallyday, Vinci, mais nous voulons aider nos vrais amis, ceux qui travaillent à la Smart , chez Behr ( où on supprime des emplois) chez Ineos,  nous voulons défendre  ceux qui gagnent à peine plus du SMIC.

 Mon appartenance à la sociale démocratie, m’engage à  avoir un discours de vérité, ni enjolivé, ni catastrophique. La situation de la France ne permet pas d’excès, mais avec les vrais choix qui s’imposent à nous, il doit être possible de redresser ce pays. Tous reconnaissent que le seul Parti qui a une vraie proposition pour lutter contre les délocalisations, c’est le Parti Socialiste. Notre grand économiste,  Dominique Strauss Kahn, est le seul a proposé des nationalisations partielles.

Chacun d’entre vous doit s’engager dans cette campagne, s’il ne veut pas que l’état UMP  concentre tous les pouvoirs entre ses mains. Le mandat de cinq ans, risque d’être long et d’avoir des conséquences dommageables  sur la vie de nos compatriotes. Il est nécessaire de rééquilibrer le pouvoir et de faire en sorte qu’une forte opposition puisse faire entendre la voix d’une autre politique possible pour notre pays.

Et puis,  bien sûr, il y aura le bilan de Céleste Lett.

Souvenez vous de ses promesses en 2002. Qu’en est-il 5 ans plus tard ?

Durant cette campagne, il nous reviendra d’analyser ce bilan, sur l’ensemble de la circonscription et de nous pencher sur son travail de législateur.Nous mettrons en place un blog spécifique pour la campagne. Il vous sera possible par ce biais de suivre notre campagne au quotidien. Nous y présenterons notre programme et je vous invite dès à présent à réagir et à nous faire part de vos remarques et suggestions.

 

Je voudrais aussi que cette campagne soit constructive, honnête et qu’elle aborde les vrais sujets touchant à la gestion de l’Etat et à  notre situation locale.

 L’arrogance de Céleste Lett, que j’ai constatée le 8 mai dernier, et que j’ai déjà déplorée par le passé sur ce blog (cf un député paranoïaque) m’inquiète et présage de l’attitude de ces élus UMP. Je ne rougis ni de mes convictions, ni de  mes analyses politiques et je dénoncerais toujours  des façons de faire que j’estime condamnables.

 

La presse de ce samedi relate encore un de ces faits. Je n’ai pas pu assister à la réunion de la CASC de ce jeudi. Mais une fois de plus, Céleste Lett, montre jusqu’où va sa mauvaise foi. A Paris, il vote les réductions budgétaires qui obligent la DDE à se restructurer et  qui limitent le recrutement des enseignants, premiers pas vers la réduction des fonctionnaires tant prônée par Sarkozy  et à Sarreguemines il fait exactement l’inverse. Pendant sa campagne aux législatives, il vous fera sans doute la preuve par neuf qu’il est urgent de réduire la dette, et dans sa circonscription, ce sera tout l’inverse.

 

La DDE donc devait déménager, mais à quels frais ?

L’Etat ne veut pas financer ses décisions, que nenni, elle se tourne vers… les collectivités locales.  Ainsi, la nouvelle subdivision de la DDE qui doit rayonner sur l’est mosellan, de St Avold à Bitche sera financée par la CASC (Communauté d’Agglomération de Sarreguemines Confluences). Le dispositif est simple. La CASC construit un bâtiment sur un terrain propriété de … l’Etat ! En échange la DDE , via l’Etat, paiera un loyer à la CASC qui doit couvrir l’investissement. A l’issue de la procédure, le bâtiment revient… à l’Etat ! On appelle cela, les missions régaliennes de l’Etat !!

 

En somme, la CASC aura tous les désagréments et les problèmes sans aucune garantie que la DDE reste aussi longtemps que dure le contrat, mais peu importe !!!

Payons les amis, notre cher député UMP l’a promis à ses interlocuteurs du Ministère des Transports. Tout cela pour servir ses ambitions. Il en sera de même de la future Gendarmerie , puis de tous les services de… l’Etat. Facile après de parler de réduction de la dette publique, qui sera dorénavant supportée par les collectivités locales. La médiathèque est financée par la ….CASC, la DDE sera financée par la…. CASC , et je prends les paris, notre député candidat UMP Céleste Lett a un grand rêve, faire financer la déviation sud par… la CASC.

 

J’ai voté contre ce projet de la DDE en bureau, étant absent à la séance plénière de la CASC, pour cause de préparation de notre campagne aux législatives. Mais je reste mobilisé contre cette décentralisation des charges de financières de l’Etat vers les collectivités locales. Et j’ai la faiblesse de croire que nombres de mes concitoyens me soutiennent dans mes engagements contre les abus de pouvoirs, et les abus financiers.

 

J’ai soif de débat, il arrive à grand pas. Je ne sais pas si la victoire est possible le 10 puis le 17 juin, mais je sais que le 11 et 18 juin, je serai heureux d’avoir ainsi défendu mes valeurs et dénoncer tous ces abus et ces injustices.

Par Weber Michaël - Publié dans : webermi
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Vendredi 11 mai 2007

Contribution d'Angèle Dufflo, adjointe au Maire de Gros Réderching

 

Le temps d'un regard en arrière, j'ai ressorti un album photo des années Mitterrand que m'avait offert un de mes enfants...

Généralement, je déteste cette nostalgie qui veut qu'on se penche   avec émotion sur un passé qui ne sera plus.

 

La première image qui s'imposa à mon regard était sous-titrée : 21 mai 1981.

 

Ce jour-là, le président Mitterrand s'était rendu au Panthéon pour déposer une rose sur la tombe de Jean Moulin.

Un léger vague à l'âme mais aussi  des pensées  de tendresse eurent raison de ma nature « endurcie » tant il est vrai que les images empêchent  les visages de s'absenter à jamais.

 

J'ai mesuré l'empreinte profonde  de ces années de gauche. Elles avaient façonné définitivement ma pensée et inspirent encore, et plus que jamais,  mes choix de vie.

 

Et je ne peux m'empêcher d'établir un parallèle avec l'entrée en présidence de Nicolas Sarkozy et de remarquer, une fois encore,  l'inadéquation entre le discours et les actes.

 

Rappelez-vous son discours d'intronisation du 14 janvier 2007, un discours lyrique aux accents gaulliens exhortant  aux valeurs de la patrie et à la grandeur de la  France.

 

Son premier acte de président élu sera un démenti cinglant à ce discours qui n'était en réalité qu'une soupe que le bon peuple est venu boire au calice.

La rhétorique troublante de Nicolas Sarkozy, défenseur d'une France de l'autorité, du travail, de la morale, de la mère patrie, ce n'était donc qu'un artifice de langage.

 

En allant dîner au  Fouquets en compagnie de ce qu'il est convenu d'appeler des  people, méprisant les quelques 30.000 personnes venus l'acclamer, Nicolas Sarkozy a définitivement rompu avec l'image du président de la république dans laquelle des millions de Français reconnaissaient le rassembleur, le guide, l'inspirateur...

En étant absent des cérémonies du 8 mai, Nicolas Sarkozy donne l'impression de fouler aux pieds les valeurs de la patrie.

Aller croiser dans les eaux bleues de la Méditerranée quand le devoir le plus élémentaire impose au chef d'état d'être près de ceux qui l'ont choisi pour accomplir avec eux le nécessaire devoir de mémoire, c'est non seulement une erreur politique, c'est une insulte à l'histoire.

Et je m'interroge, comment nos élus locaux qui épinglent des médailles au revers des vestons expliquent-ils à nos concitoyens cette réécriture de l?histoire ?

 

Etait-ce donc ça la rupture tant annoncée ???

L'image donnée par ces premières heures de président élu n'est pas en adéquation avec un électorat qui, pour certains, vivent dans des conditions difficiles ni avec la réalité économique du pays ni avec notre tradition historique.

 

Bien au-delà de cette rupture de style, je suis triste mais aussi révoltée pour tous ces Français qui, en toute bonne foi, lui ont fait confiance.

Je voudrais leur dire que tout n'est pas perdu.

Je voudrais leur dire qu'il ne faut pas donner à cet homme tous les pouvoirs tant ceux qu'il a actuellement sont déjà mal utilisés.

Je voudrais leur dire que la Gauche sera toujours porteuse d'espérance, faisons-lui confiance.

Par Weber Michaël - Publié dans : webermi
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Mardi 8 mai 2007

Il me semble urgent de tirer les leçons de cette défaite. Pas seulement dans les discours, mais aussi par une analyse idéologique et sociologique qui explique pourquoi la gauche dans son ensemble a été aussi faible en France en 2007.

Nous n’allons pas nous dire que la campagne fut excellente, ce serait une fois de plus faire l’autruche en se cachant la tête dans le sable. Ségolène fut une bonne candidate, mais le Pacte Présidentiel semblait approximatif, sans idées phares qui fassent rêver nos concitoyens. Erreur dans l’organisation, dans la communication, discours parfois inaudible, occasion manquée. Je suis contraint de rejoindre DSK quand il dit que la défaite est grave.

 

Elle est grave, d’abord  parce que nous avons de longues années d’opposition devant nous. Un état Sarkozy, fort et qui maîtrise les médias, une droite très dure qui va accentuer les inégalités, la fonction publique menacée, autant d’éléments qui toucheront les plus modestes d’entre nous.

Grave ensuite, parce que cette élection devait être celle d’un retour au pouvoir de la gauche. Tous semblent avoir oublié que Sarkozy fut Ministre les 5 dernières années. Jamais nous avons suffisamment attaqué son bilan, mis en lumière ses incohérences. Ce rendez- vous manqué montre bien que notre parti n’a pas su faire sa rénovation idéologique comme l’a fait l’UMP. Nos congrès sont à gauche toute, et la gauche est réduite au minimum. C’est au centre gauche que nous avons perdu l’élection au 1er tour, provoquant ainsi de surcroît la création d’un vrai parti centriste et démocrate !

 

Il faut tirer les leçons des erreurs et pointer ceux qui en sont responsables. La démocratie française est la seule qui n’est pas capable d’accélérer la vie politique. Nos dirigeants restent  aux responsabilités des années,  peu importe leurs erreurs et leurs défaites.  Ce n’est plus acceptable, et chacun doit tirer personnellement les conséquences de ses choix. Le prochain congrès du PS promet d’être houleux, et j’espère qu’il en sortira un parti rénové, avec de nouveaux dirigeants, et un discours crédible, réaliste et efficace.

 

Evidemment après les législatives où je me battrai aux côtés de Gilbert Maurer , je participerai à cette rénovation. Je souhaite, bien sûr, qu’elle se fasse autour de la sociale- démocratie, car je veux que notre parti ait un discours de vérité, de réalité qui s’adresse aux plus modestes, mais aussi aux classes moyennes qui nous ont délaissés. Assez des discours aveugles, assez de Julien Dray qui s’est plaint dimanche soir des « chausses trappes » tendues à Ségolène Royal, ou qu’il nous dise qu’elle « dit des choses extraordinaires », et qui oublie qu’il fut un mauvais dirigeant de sa campagne, assez du mépris dans lequel furent cantonnés les éléphants du PS.

 

Ségolène Royal, a fait sa campagne, elle a perdu alors que nous avions tous les éléments pour gagner. Il faudra en analyser les raisons, en tirer les conclusions, mais je ne suis pas certain qu’elle soit nécessairement la mieux placée pour gagner en 2012. L’avenir et les militants du parti en décideront en temps et en heure.

 

Pour ce qui me concerne, j’étais social démocrate en 2006, je le suis aujourd’hui et je le resterai quoi qu’il arrive, car il me semble que notre victoire passe par là.

Par Weber Michaël - Publié dans : webermi
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Mardi 8 mai 2007

Contribution d'Angèle Dufflo, adjointe au Maire de Gros Réderching

Nicolas Sarkozy, nouveau chef d'état légitimé par 53% des Français.

En démocrates convaincus, nous ne pouvons que nous incliner devant la décision du peuple souverain.

Bien sûr, nous sommes tristes après tant de ferveur et d'espérances.

Bien sûr, nous portons une immense déception tant les valeurs de justice, de progrès social de respect et de tolérance, toutes ces valeurs de la gauche éternelle, nous craignons qu'elles ne soient remisées au « magasin des souvenirs ».

 

La démocratie a donc parlé, pour autant, qu'on se méprenne pas sur le mot.

 

L'idée démocratique, ce n'est pas « l'illusion mortelle » qu'on voudrait nous asséner et qui serait le pouvoir unique du peuple sur le peuple (à fortiori lorsque le peuple ne représente que 53% des votants).

 

L'idée démocratique, c'est gouverner dans un sens favorable à la justice par-dessus les factions et les partis en vue de l'intérêt général. Et pourtant...Cet exercice sera rendu extrêmement difficile au nouveau président tant les pressions de l'UMP qui a des intérêts de pouvoir propre sont fortes.

 

L'idée démocratique, ce n'est pas la mystification de la vie politique autour d'un chef charismatique incontestable et incontesté parce qu'il apparaît clairement aujourd'hui que les Français n'attendent pas un nouveau Messie qui connaît intrinsèquement ce qui est Bien et ce qui est Mal. Nous le savons, en politique, il n'y a pas de vérité exclusive.

 

L'idée démocratique, ce n'est surtout pas la concentration des pouvoirs aux mains d'une personne ou d'un groupe. Il est  illusoire de laisser croire,  avec la meilleure volonté et la plus belle ardeur du monde, qu'on peut remplir correctement deux mandats lourds comme celui de député et de maire d'une grande ville.

En un temps où la décision politique est devenue plus complexe et plus technique, en un temps où les citoyens demandent à être plus proche de leurs hommes politiques, le mandat unique semble être une des exigences de la démocratie.

La droite n'est pas particulièrement favorable à cette disposition, on connaît leur excuse : le mandat local donnerait à l'élu national une meilleure connaissance de la base, un ancrage de terrain.

Imaginez la vie trépidante et agitée de cet élu : les réunions auxquelles il arrive forcément en retard, les serrages de mains , la séance à la télé locale, la course vers la gare, deux jours à Paris, trois jours en province...C'est la certitude d'un travail mal assuré.

 

Il est plus que temps  de voir l'appel d'air démocratique, il est urgent de prendre en compte l'aspiration des citoyens à être des acteurs de la vie politique.

 

La société a changé, l'opinion a bougé, le mot démocratie est appelé à revivre, c'est une des leçons de ce scrutin et le nouveau président devra en tenir compte au-delà des petits jeux du pouvoir.

 

Le parti socialiste,  ses élus et ses militants restent vigilants et mobilisés, d'autres combats les attendent...

Alors au-delà de notre tristesse, nous disons à nos concitoyens qu'il est vital de préserver un espace de liberté pour éviter une concentration des pouvoirs. Les élections législatives toutes proches leur en donneront l'occasion.

 

J'aimerais vous faire part de la conclusion de l'édito de Laurent Joffrin paru  dans LIBE lundi «  Il reviendra le temps des cerises. Dans l'immédiat, c'est le temps  des noyaux. COURAGE !!!

 

Nous y croyons au temps des cerises !!!

Par Weber Michaël - Publié dans : webermi
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Lundi 7 mai 2007

Nous y voilà… Depuis quelques jours déjà nous le sentions, les Français ont largement désigné Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.

Je me souviens de 1993. A l’époque,  je n’avais que 19 ans, mais une telle débâcle socialiste, ça ne s’oublie pas. J’ai eu des réactions hier suite à mon article, de mes amis qui me trouvaient triste, presque déprimé, mais pourtant tellement réel. Je ne supporte pas d’entendre le « Président Sarkozy » dire «  la France m’a tant donné », car cela vaut pour tant d’entre nous. Moi aussi je considère que la politique m’a donné et j’essaie tous les jours, pas à pas, de faire avancer mes idées. On ne plaisante pas avec la politique, et les valeurs que je défends j’y crois avec tout mon cœur et toute mon âme. Qui peut croire que Bérégovoy plaisantait avec la politique ? Lui qu’on a jeté comme un malpropre et qui a disparu le 1er mai 1993 après avoir donné une vie entière à la politique et au socialisme. Qui peut croire que Jaurès plaisantait avec la politique, lui qui fut assassiné pour ses convictions ?

 

En 1993, donc, ce fut la débâcle, et les sentiments qui m’animaient alors sont semblables à ceux que je ressens aujourd’hui. Et curieusement, je me souviens de ce Nicolas Sarkozy, nouveau Ministre du Budget, et j’ai immédiatement compris que cet homme là avait un destin. Il a accompli son rêve aujourd’hui. Mais…

 

Mais… attention la réalité va reprendre le dessus pour lui, comme pour nous. Fillon, futur Premier Ministre ne semblait pas enchanté, et je le comprends à entendre le discours de cet illuminé. Il a beaucoup parlé de deux thèmes ce soir.

 

D’abord l’International, à commencer par l’Europe, vous savez celle qu’il veut faire sur le dos du peuple français. Les libéraux européens peuvent dormir tranquille, l’Europe de demain sera plus économique et moins sociale que celle d’aujourd’hui. Puis l’Amérique, à qui il veut donné des leçons d’environnement au nom de la grandeur de la France. Comique , en sachant que son ami Georges W. Bush fut le premier dirigeant du monde à le féliciter à 20h45. Enfin le bassin Méditerranéen et  l’Afrique, avec qui il veut discuter d’une immigration choisie.

 

Le second sujet, c’est celui de la France pour tous. «  La France sera à côté de tous les opprimés dans le Monde, où qu’ils soient ». Je vous le dit cet homme est un illuminé, qui a  un ego tellement surdimensionné qu’il en perd la raison. J ’aurai l’occasion d’en reparler.

 

Je voudrai finir simplement par un conseil à mes amis Lett, Roth et autre Karmann, qui vont se réjouir de cette large victoire. Sachez rester modeste dans la victoire, car demain il va falloir assumer ces décisions. Demain, une autre époque viendra, une France sociale démocrate naîtra. Et surtout soyez certain, qu’après le petit Sarkozy, loin derrière lui certes, le petit Maire, ou le petit Michaël défendra encore longtemps,  corps et âme,  ses convictions, et qu’il sera toujours sur le chemin de cette droite dure qui veut détricoter le droit du travail, le principe de solidarité. Notre nouveau Président veut qu’on travaille plus. Chiche, et qu’il en soit certain,  tout le travail supplémentaire que je vais fournir servira à défendre la sociale démocratie, et  à être sur la route de tous ceux qui pensent que le pouvoir leur appartient de par leur appartenance à l’UMP.

Oui, je serai une force de proposition et … d’opposition. Plus que jamais,  mon combat socialiste prend un sens, un combat pour tenter de rejoindre l’autre route, l’étroite, la dure, la difficile, la courageuse mais la seule qui puisse mener à autre chose qu’à l’affairisme, au culte du marché et à la pensée unique.

 Céleste Lett, plus que jamais je serai sur ta route, car dans quelques jours,  nous avons un nouveau rendez vous devant nos concitoyens, et là,  c’est toi qui va devoir assumer ...

Le moment sera alors venu de rendre des comptes , de lever les paradoxes, d’expliquer les confusions, il va falloir dire  à nos concitoyens pourquoi l’étoile vers laquelle leurs mains se tendaient, ne se levait pas ...

 

Vive la République , Vive la France

Par Weber Michaël - Publié dans : webermi
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