Vous avez tous appris la décision de Denis Peifer de ne pas conduire la prochaine liste de gauche aux municipales. Je pourrai
répondre mot par mot aux attaques démagogiques et fausses de mon ancien camarade. Je pourrai donner ma version du travail accompli par lui, souligner ses qualités et ses défauts.
Il est la preuve que le pouvoir peut faire perdre le sens de sa propre réalité. Jamais je ne pourrai comprendre comment on peut abandonner ses valeurs, valeurs personnelles, pour l'exercice d'une
frange de pouvoir, même hypothétique.
L'homme politique ne peut être efficace que tant qu'il n'a pas conscience d'exercer du pouvoir. C'est la modestie et le service aux autres avec humilité qui grandit l'élu qu'elle que soit
d'ailleurs ses valeurs politiques.
Ceci dit, je ne souhaite pas m'étendre sur les affirmations de notre félon sarregueminois. Ce qui m'intéresse c'est de proposer mes idées politiques à mes concitoyens, et donc de me consacrer à la
construction d'une nouvelle gauche pour demain, et à mener de nouveaux combats d'idées.
Par conséquent, vous trouverez ci dessous le communiqué de presse rédigé par les trois secrétaires de section du Parti Socialiste de l'arrondissement de Sarreguemines.
"Nous venons tous d’apprendre la décision de Denis Peifer. Il ne souhaite plus porter les couleurs de la gauche lors des prochaines
élections municipales et préfère rejoindre le cercle de ces hommes dont la principale caractéristique est de renier leur idéal, de trahir leurs camarades en échange d’un éventuel poste offert par
le détenteur du pouvoir. Le plus triste étant de justifier sa démarche en chargeant les ex-camarades de tous les maux de la terre.
Ceci est d’autant plus dommageable que le travail que nous menions ensemble sur la ville commençait à porter ses fruits. Mais l’impatience avérée de Denis Peifer, sa soif de pouvoir et son manque
de vision à long terme ont eut raison de ses convictions.
Cette démarche donne une piètre image des hommes politiques plus attirés par les petits gains que par les valeurs et idées qu’ils sont
censés défendre. Pour nous, socialistes, faire de la politique c’est faire des choix qui ne sont pas les même selon que l’on se situe à gauche ou à droite. Notre campagne législative partait de
ce principe fondateur.
Le député Céleste Lett n’a jamais caché son appartenance politique et a voté toutes les mesures injustes et inégalitaires proposées par
le Président de la République (paquet fiscal, franchises médicales…) et soutient cette politique qui déstructure notre société. Ces 15 milliards d’euros qui sont autant de cadeaux faits aux plus
aisés manqueront cruellement au financement des services publics de l’éducation et de la santé en particulier.
Sur ces questions essentielles, nous femmes et hommes de gauche, divergeons profondément avec les représentants de la droite, tel le
Député UMP de la circonscription.
C’est un devoir de clarté vis-à-vis de nos électeurs. L’expression des différences est un signe de bonne santé de tout système
démocratique, c’est aux hommes politiques de les assumer et aux citoyens de les départager par leur vote.
Enfin les orientations municipales du Député Maire sont tout autant marquées à droite comme cette décision consistant à supprimer une
petite aide financière versée par la commune aux veuves des employés municipaux. Cette mesquinerie est bien la preuve que le Maire de Sarreguemines et cette droite dont il est membre est
profondément antisociale. Nous aurons l’occasion de montrer lors des prochaines élections municipales que le tourisme, les dépenses somptuaires et la gestion d’un passif économique et industriel
ne suffisent pas à faire de Sarreguemines la grande ville dont l’arrondissement a besoin.
Quant à Denis Peifer, ses choix n’ont plus rien à voir avec les valeurs qui sont les nôtres, et de ce fait il ne peut plus se revendiquer
du Parti Socialiste."
Pour ce qui concerne ce blog, j'espère que mes activités politiques très chargées en ce moment me donneront malgré tout le temps de vous livrer quelques idées.
Me voilà devant mon ordinateur, ravi et fier de mon village, de mes concitoyens.
Dehors, il pleut. Je viens de sortir d’une douche bien méritée, exténué par 4 jours de préparation pour la fête de la pomme de terre. Mais mon cœur estchaud, et mon esprit reposé car cette fête fut une nouvelle réussite.
En 2001, après les élections municipales, les élus, en pleine harmonie avec les associations voulaient initier une grande fête à Woelfling. Finalement, après plusieurs idées lancées au vol, tout le monde tomba d’accord sur l’organisation d’une fête de la pomme de terre.
Ce légume, symbolique entre tous et dont la récolte se faisait autour de la rentrée scolaire pouvait devenir l’estampille de notre village tant il faisait consensus autour de l’idée que nous voulions donner de notre village et de ses habitants.
Rapidement, il nous a fallu songer à l’organisation de la fête.Il fut décidé d’utiliser les granges du village, décorées à l’ancienne, pour rappeler aux invités les odeurs et les ambiances d’antan. Tout cela dans une simplicité qui nous caractérise et qui rappellerait ce mode de vie pacifique et raisonné que nous avons perdu et que nous nous attachons à retrouver.
L’inter association accepta de prendre tous les risques. Pour que la réussite soit totale, quelques ingrédients de base furent ajoutés à travers une animation musicale, quelques chalands en rapport avec notre thème, des artistes exposant leur savoir-faire, et même des écrivains du terroir... L’idée première étant de mettre à l’honneur et de réhabiliter ce légume du pauvre à travers des plats typiques régionaux mais aussi de le décliner sous toutes ses formes.
Nous venions de créer une institution, de lancer un concept...La fête de la pomme de terre connut un immense succès dès sa première édition.Des centaines de personnes déambulaient dans les rues à ce moment-là, aujourd’hui, elles sont plusieurs milliers, 5.000 au bas mot, venues d’ici et d’ailleurs, de la proche Alsace ou de l’autre côté de la frontière à faire honneur à nos 650 habitants, à tous nos bénévoles.
Voilà pour la fête, mais dans notre esprit cela allait bien plus loin. Il s’agissait de créer une forme de solidarité entre les associations, entre les habitants, que chacun se sente un peu plus concerné par le vivre ensemble. Il s’agissait de donner un supplément d’âme à notre village en valorisant la terre et les hommes.
Nous avons relevé le pari. Des exposants de produits du terroir, du commerce équitable, des mouvements associatifs, attirent des visiteurs plus nombreux d’année en année venus goûter les plats cuisinés par les membres des associations et confirment cette recherche de l’authenticité et du partage.
Pour nos bénévoles et nos associations,un travail monumental, dont les préparatifs commencent dès le moi de mai. La semaine qui précède la fête est particulièrement chargée. Montage des structures dès mercredi et jeudi puis décoration des granges,vendredi et samedi. Le dimanche étant la grosse journée qui exige de nous tous d’être sur le pont dès potron-minet et jusque tard dans la nuit. Lundi, démontage mais aussi l’occasion de se retrouver pour un premier bilan.
Ainsi aujourd’hui, tous les bénévoles présents pour le démontage se retrouvaient dans la salle communale, à midi pour déjeuner ensemble avec quelques restes de la veille. Werner, mon premier adjoint, président de l’inter association, pris la parole pour tirer ce premier bilan et remercier les bénévoles. Il me donna la parole pour annoncer les premiers chiffres.
Quelle satisfaction de savoir que ce travail a porté ses fruits en terme de bénéfice, mais surtout quelle joie de voir les visages fatigués s’éclaircir, s’illuminer, rêver un peu et les applaudissements apparaitre naturellement, sans que personne ne se dise simplement à quelle association il appartient, sans demander à comparer les recettes financières de l’une ou de l’autre.
Non, nous ne sommes pas dans une compétition entre associations, ici, chacun, est un maillon de la fête, chacun est simplement heureux d’ avoir contribué à sa réussite, d’y avoir participé. Je me suis rassis, ému par cette cohésion, par cette capacité à dépasser les clivages.
Je n’ai pas pu profiter pleinement de cette fête, étant moi-même de corvée, mais de voir ces visages souriants repartant ravis ennous adressant des paroles de félicitations sont autant de messages qui nous encouragent à continuer et suffisent à me satisfaire.
Chaque année, on se dit tous, le samedi, que décidément c’est trop de travail. Chaque dimanche de fête, la crainte de ne pas voir le public au rendez vous nous saisit et... à chaquelundi d’après fête, on reprend date pour l’année suivante, emporté par cette euphorie quicaractérise une réussite collective. D’année en année nous améliorons la fête en restant fidèle à notre principe de convivialité, de simplicité et de dévouement.
L’engagement associatif, basé sur le bénévolat, et le dévouement à une cause et aux autres est évidemment totalement conforme à mes convictions. Ce sentiment de cohésion autour de cette communauté villageoise me plait, et là, je reste très fier de mes concitoyens, de mes chers Wilwinger.
J’espère que la fête de la pomme de terre verra encore beaucoup de sourires, et que cet esprit que nous essayons d’insuffler sur notre commune règnera encore longtemps.
Merci aux bénévoles qui y contribuent.
Merci à tous mes collègues du Conseil Municipal et aux associations qui l’organisent.
Merci à vous tous qui êtes venus passer de bons moments de convivialités et de simplicité, de bonheur en partage.
Contribution de ma collègue et amie, Angèle Dufflo, adjointe au Maire de Gros Réderching.
A quelques jours de la rentrée, l’école de la République est fortement remise en cause.
Le récent rapport du Haut Conseil de l’Education remis à Nicolas Sarkozy cette semaine dresse un constat accablant de l’école primaire et, au-delà, de toute l’Institution.
Ce rapport souligne que « chaque année, quatre écoliers sur dix entrent en 6ème avec de graves lacunes » et parle de l’incapacité de l’école à combler les retards, pire, de sa résignation face à cet échec.
La « Une »du RL du lundi 27 Août 2007 est édifiante « Bonnet d’âne pour l’école » : le journal régional ne fait pas dans la dentelle et jette l’opprobre sur l’école et sur des enseignants qui, à tout le moins, méritent un peu plus de considération.
Il conviendrait de faire une analyse plus fine et plus nuancée des conclusions de ce rapport qui en l’état ne fait qu’accentuer l’inquiétude et la méfiance d’une partie des parents et de l’opinion publique en général.
Cependant, 55% des parents pensent que la réussite de tous les élèves peut-être réalisée dans une école transformée...
Curieusement, ce rapport n’a pas suscité beaucoup de commentaires de la part du président de la République, celui- là même qui prônait « l’égalité des chances » durant la campagne électorale.
Sans doute, Nicolas Sarkozy pensait-il que l’on chargeait un peu beaucoup la barque, quand dans le même temps, son ministre de l’Education, Xavier Darcos, annonçait la suppression de
11200 personnes dans l’Education nationale pour la rentrée 2008.
Sa discrétion à ce sujet ne doit pas nous faire oublier que dans l’académie Nancy-Metz, le recteur Leroy mise sur une suppression d’environ 600 postes pour 2008...
L’annonce de la suppression de plus de
11000 postes dans l’Education constitue une première dans l’histoire de notre pays. Alors que l’échec scolaire est en augmentation, alors que la lutte contre les inégalités nécessiterait un effort sans précédent, l’annonce de ces suppressions montre de manière évidente l’incohérence des solutions proposées par rapport aux objectifs, et aggrave la pénurie.
L’Education Nationale, nul ne le conteste, a besoin d’un plan d’urgence afin d’assurer sa mission de formation et d’épanouissement des jeunes ; sera-t-elle à même de la remplir si l’Etat continue à se désengager de la sorte ?
La République doit garantir une école publique de qualité à tous ses enfants, elle doit garantir à tous, un haut niveau de formation commune et être capable de mener une action résolue contre l’inégalité scolaire.
L’enjeu est considérable. Ce n’est qu’en ouvrant ce vaste chantier de transformation du système éducatif dans un dialogue constructif, sérieux, fondé sur des objectifs à long terme, que l’on pourra faire face aux nouveaux défis qui se présentent.
En tant que socialiste d’une part, mais surtout après avoir observé, expérimenté, réfléchi la réalité du terrain en tant qu’enseignante pendant plus de trente ans, je considère quela transformation de l’école repose non pas sur l’adaptation de l’être humain aux exigences du marché capitaliste mondial, mais sur une réelle prise en compte de la dimension culturelle et artistique dans l’acte d’éducation.
Cet enjeu culturel est identifié depuis longtemps.
Jean Monnet, l’un des bâtisseur de l’Europe, avouait, un peu tardivement, en parlant de sa construction « si c’était à refaire, je commencerais par la culture ».
Cet objectif culturel exige de la part de l’institution et des élus jusqu’au sommet de l’Etat, une volonté politique affirmée, des convictions claires, et des choix budgétaires sans équivoque.
L’avenir de notre jeunesse et de notre pays en dépend.
Dans le Républicain Lorrain de ce jour (édition du 29 août 2007), il est question des effets de la nouvelle loi sur
la récidive. Un
SDF
de Sarreguemines, ville où se trouve la plus grande proportion de Rmistes, est condamné à 4 ans ferme suite à la nouvelle loi sur la récidive.
De quoi s’agit-il ?
Un SDF de 41 ans, commet plusieurs vols d’argent et de bijoux, d’une valeur assez faible. Il a dans son casier judiciaire 26 mentions de différents délits constatés depuis 1984. C’est donc un grand récidiviste.
La nouvelle loi Dati, parue au journal officiel le 11 août dernier, porte la peine plancher pour les récidivistes à 4 ans de prison ferme… pour 30 euros et quelques bijoux. Je crois qu’il faut être ferme, et il me semble effectivement nécessaire qu’en matière de récidive les peines soient suffisamment dissuasives. Mais en même temps, il me semble que le fait que le contribuable prenne à sa charge ce SDF en prison pendant 4 ans, n’est pas une solution.
Ce type de larcins est malheureusement courant, et ils pourrissent la vie quotidienne de nos concitoyens. Je reste néanmoins convaincu que la peine doit rester mesurée, appropriée et en rapport avec le délit constaté. Je trouve particulièrement choquant qu’on préfère enfermer un « clochard » qui vole 30 euros, plutôt que d’utiliser ces fonds à la réintégration de cette personne dans la société.
Quels sont les effets que l’on peut craindre ?
D’abord, me semble t-il, une explosion du taux d’occupation des prisons, déjà notoirement surpeuplées. De plus, en y voyant débarquer des populations fragiles, ce même gouvernement, ne risque t-il pas, à moyen terme, deproposer la fermeture de tous les centres sociaux au bénéfice des prisons, ce qui permettrait de retirer cette pauvreté de la rue !
Par ailleurs, le rôle de l’Etat, n’est pas seulement de réprimer celui qui fait un délit, mais aussi de proposer une réintégration dans la société à celui qui est en marge. Voilà une vraie différence entre une politique de droite et de gauche. La droite considère, qu’il faut s’aider soi même, alors, que nous pensons que certains publics ne peuvent revenir à la société sans aide. Nous considérons que chaque être humain a droit à une rédemption.
En effet, comment faire la leçon à un SDF qui n’attend rien du monde qui l’entoure, pour qui le mot société représente, concentre toute la haine, parce qu’elle ne le reconnait pas. Ce SDF n’attend rien de personne, et à sa sortie de prison, considérant peut être qu’il y était mieux que dans la rue, quelle sera sa réaction ?
La France de Sarkozy, celle que je condamne, c’est celle qui préfère mettre en prison le clochard qui traine dans la rue depuis 23 ans, plutôt que de se demander pourquoi il a tout perdu. Sa France, c’est aussi celle qui supprime en masse des postes d’enseignants, alors que le niveau de compétences est un de nos atouts dans le monde actuel.
Ma France, c’est celle qui partage, celle qui sert avec justice chacun de ses enfants, celle qui veut d’une société française grande par sa culture, et par son ouverture d’esprit.
Après en avoir pris connaissance dans « La semaine de Metz », je revois ce matin un article dans le « Républicain Lorrain » concernant la prise de présidence du « Nouveau Centre » émanation de l’UDF, par Roland Roth, Maire de Blies Guersviller, Conseiller Régional et Président de la Communauté d’Agglomération Sarreguemines Confluences.
Il s’agit en fait de la mise en place de ce parti politique de centre droit, suite à la scission de l’UDF entre les MoDem et la mouvance d’Hervé Morin, actuel ministre centriste de la Défense, rallié à Nicolas Sarkozy après le premier tour des élections présidentielles. Il me semble que l’intérêt de la démarche de François Bayrou était d’avoir, enfin, un centre indépendant et affirmé, qui n’était plus uniquement un supplétif à la droite, mais qui défendait son seul point de vue, en reconnaissant des valeurs aux deux bords de l’échiquier politique.
Je pense aussi que de nombreux Français furent séduits, avec raison, par l’analyse politique et l’ambition de François Bayrou. Pourtant, l’élection passée, les vieux démons ont repris le dessus et le débat politique fut de nouveau tronqué.
Aujourd’hui, la volonté de l’UMP au pouvoir, est d’avoir un parti qui canalise le centre en général et le centre droit en particulier. D’où la création du Nouveau Centre, qui se doit maintenant d’essaimer dans tout l’hexagone. A ma grande surprise, Roland Roth en a accepté la Présidence en Moselle.
J’apprécie beaucoup Roland Roth. Même si nous n’avons pas les mêmes visions politiques, je reconnais en lui un grand démocrate. Je l’ai connu Vice Président au moment de la venue de la Smart à Hambach, et j’appréciais déjà son efficacité. Devenu Président du District, puis de la Communauté d’Agglomération, il a su fédérer les maires et mettre en place une nouvelle collectivité qui porte en Moselle. Certes, je ne partage pas nécessairement ses choix, et souvent, j’ai eu l’occasion de lui faire entendre mes divergences de vues. Mais, contrairement à certains de ses collègues, il m’écoute en démocrate, en respectant mes propositions, en discutant de nos divergences, sans animosité et sans rancœur.
Je pense, que tous les deux, nous avons en commun, de faire de la politique, non pas par ambition personnelle mais plutôt par souci du service à nos concitoyens. C’est pour cette raison que cette prise de présidence m’attriste. Je considérais Roland plutôt comme un indépendant du centre qui sait composer avec tous ses collègues élus et recevoir les bonnes idées d’où quelles viennent.
Je crains hélas que ce soit aussi une erreur politique, car il devra être solidaire des échecs à venir, et j’oserais presque dire que c’est une erreur personnelle, car cela ne correspond pas à l’idée que je me faisais de Roland. J’espère seulement qu’il n’a pas cédé à l’une ou l’autre sirène du pouvoir contre une éventuellepromesse de strapontin... Ce serait dommage, car je pense qu’il n’a besoin d’aucun d’allié politique pour continuer demain son travail d’élu, ni du soutien de la Ville, ni de celui du Conseil Général, car la légitimité de saprésidence à la CASC, va bien au-delà de ces manipulations d’appareils.
Il est facile d’avoir des convictions, il est bien moins facile de les assumerLe . maire que je suis a souvent droit aux attaques dû à son engagement à gauche, mais j’y suis avec conviction, et chaque matin, je reste fier de ce j’accomplis dans cet esprit.
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